Candide ou l’Optimisme (1759) - Voltaire

Voltaire

Candide ou l’Optimisme (1759)
Plusieurs éditeurs, env.95 p.

Dans “Candide”, un des grands classiques de la littérature française, Voltaire se moque de l’optimisme du philosophe allemand Leibnitz. Sa philosophie est représentée dans le livre par Pangloss qui ne cesse de répéter que “tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles”. Candide (=naïf) continue à croire à ce monde, tout en faisant un voyage autour du monde qui le mène d’aventures heureuses aux pires catastrophes. Voltaire joue sur le double sens de l’innocence: d’une part l’innocence de celui qui ne connaît pas le mal, d’autre part l’illusion du naïf qui n ‘a pas encore fait l’expérience du monde. Enfin Candide retrouve son amie, la belle Cunégonde, et l’histoire – qui parle en même temps d ‘amour et d’amitié - finit paisiblement. Une fois qu’il a vu le mal sous toutes ses formes, Candide conclut qu’on peut seulement chercher à améliorer le monde en mettant à profit ses talents. “Il faut cultiver notre jardin”. A lire ou à relire, ce conte philosophique plein d’humour et de satire.